jeudi 17 novembre 2016

Vacances à Oman

Même si ce blog n'a pas vocation à parler de voyages, j'ai très envie de vous faire partager la belle aventure que je viens de vivre.

Depuis mon adolescence je rêve de désert et depuis le jour où j'ai découvert Oman, il y a 6 ou 7 ans, je ne rêve que d'une chose : aller visiter ce pays.
Ce rêve est enfin devenu réalité grâce à Nicolas et Darlène qui nous ont si merveilleusement accueillis chez eux et grâce à mon amoureux qui m'a offert ce voyage.

Depuis l'achat des billets en avril 2016, j'ai compté presque chaque jour qui nous séparait du départ.
Le jour est enfin arrivé et après un Montpellier-Toulouse en voiture, un Toulouse-Amsterdam et un Amsterdam-Mascate, on est enfin arrivés.

Je vais donc en quelques post vous raconter ce voyage.

Arrivés très tard le 27 octobre, nous avons eu une petite nuit de récupération et nous sommes partis dès le lendemain pour 3 / 4 jours dans le désert.




Je dois avouer que nous avons eu des vacances grand luxe. Nos amis sur place avaient tout organisé (location de voiture, préparation de tout ce qu’il faut pour les bivouacs…), bref on a juste eu à profiter !

Vendredi 28 octobre
Nous partons donc dès 8h30 pour le Wadi Bani khalid.

Alors la première question à laquelle il faut répondre. Qu’est-ce qu’un Wadi.
C’est tout simplement un oued, c’est-à-dire un cours d'eau où l'alimentation s'effectue presque uniquement par ruissellement et qui s'achève généralement dans une dépression fermée ou qui disparait.

A 3 h de route de Mascate environ, le Wadi Bani Khalid est un bassin naturel situé dans une vallée étroite à 600 mètres d'altitude. On s'y baigne, dans une eau turquoise et chaude, avec pour décor un magnifique paysage de désert montagneux.

L'accès n'a pas toujours été facile, on a marché une petite heure (peut-être plus d'ailleurs) avec des passages par la rivière ou l'escalade d'un tronc de palmier par exemple mais cela valait la peine.









Après le pique nique et une belle pause baignade nous avons repris la route vers le désert afin de monter le camp avant la tombée de la nuit.

Petite séance de dégonflage des pneus pour attaquer les dunes. J’avoue que j’étais un peu déçue car je trouvais que ça allait trop vite. Pas assez de temps pour admirer les paysages. Je me serais bien arrêtée tous les 50 mètres pour faire des photos.
Mais j’ai compris pendant ces quelques jours que le désert reste un endroit « hostile » où l’on pouvait se planter très vite et perdre beaucoup de temps pour se désensabler.

Heureusement nous avions une équipe de choc qui connait bien le terrain et qui était plutôt bien équipée.





Nous avons passé une première soirée magique dans l'immensité du désert.
Contempler des milliers d'étoiles est un moment extraordinaire.
J'avoue avoir eu un petit coup de blues ce premier soir. 

Comme Simba qui contemple le ciel, j'ai beaucoup pensé à mon grand-père dans le silence du désert omanais. 

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